Le site est « fini ». Personne n'a les identifiants d'administration. Le nom de domaine est chez un prestataire qui ne répond plus. Les photos du thème sont sous une licence au nom de l'agence. Le code est sur un compte personnel. Le dirigeant découvre ça le jour où il veut changer une phrase, ou changer de prestataire. En France comme en Suisse, c'est encore trop courant.
Chez Genevois Informatique, la règle est écrite sur la page sites internet : c'est votre site. Licences des images et du thème comprises. Vous restez libre de l'hébergeur. Ce n'est pas un argument marketing. C'est la seule façon de ne pas être otage.
Ce que « propriétaire » veut dire, concrètement
Quatre coffres, pas un.
- Le nom de domaine. Titulaire (owner) chez le registrar, pas seulement « contact technique ». Si le prestataire est titulaire, vous ne partez pas.
- L'hébergement. Compte à votre nom, facture à votre nom. Nous pouvons poser la mise en ligne (domaine, SSL, 120 HT, offerte sous contrat de maintenance). Nous ne gardons pas le serveur en otage.
- Le CMS. Comptes administrateur pour vous. Pas un seul compte « agence » dont vous n'avez pas l'e-mail de récupération.
- Les licences. Thème, photos, polices : à votre société. Un visuel « trouvé sur Google » n'est pas une licence.
Le développement sur mesure suit la même logique : le code vous appartient. Pas de module magique dont nous serions les seuls dépositaires.
Si vous avez déjà un WordPress, le contrat de maintenance à 500 HT par an n'achète pas le site. Il achète le suivi. Vous pouvez partir. Nous préférons que vous restiez parce que le rapport mensuel est clair, pas parce que les clés sont dans notre poche.
Comment on se fait enfermer, sans le vouloir
- Le prestataire a créé le domaine avec son e-mail. Trois ans plus tard, l'e-mail est mort.
- Le thème premium est acheté sur le compte personnel du graphiste. Il a quitté l'agence.
- La boutique Shopify est sous l'identifiant du freelance. Les apps sont liées à sa carte.
- L'accès FTP est « le même depuis 2016 », collé dans un mail.
Rien de tout cela n'est malveillant au départ. C'est du laxisme. Le jour du conflit, ça devient un levier. Nous refusons de travailler comme ça, y compris quand ça irrait plus vite.

Dirigeant : la checklist de réception
Avant de payer le solde, exigez :
- les identifiants admin, hébergeur, DNS, Search Console, en votre nom ;
- la liste des licences (thème, images) ;
- un export ou une documentation de ce qui n'est pas dans WordPress (scripts, cron).
Si le prestataire actuel refuse, ce n'est plus un problème technique. C'est un problème de contrat. Nous pouvons reprendre un site dont vous avez déjà les accès, ou vous aider à les récupérer quand c'est encore possible (registrar, hébergeur). Nous ne piratons pas un back-office pour « récupérer » un client.
Création de base 900 HT, partout en France et en Suisse, à distance. Même chiffre EUR ou CHF. Après la mise en ligne, la formation doit suffire à changer une page sans nous rappeler pour chaque virgule. Si vous ne savez toujours pas vous connecter, la livraison n'est pas finie.
Comment nous procédons
Brief, création, mise en ligne sur votre hébergeur, formation, puis éventuellement la maintenance. Les accès vous sont remis. Nous en gardons une copie opérable pour le suivi, pas une exclusivité.
Nous reprenons régulièrement des sites « orphelins » : le freelance a changé de métier, l'agence a fermé, le titulaire du domaine est un e-mail @gmail inconnu. Parfois le registrar accepte un dossier. Parfois il faut un nouveau domaine et des 301, et on assume la perte SEO. Mieux vaut poser la propriété à la livraison, pour 900 HT de vitrine, que de payer deux fois le site plus tard.
Si vous n'avez pas les clés de votre site actuel, décrivez-nous la situation. Nous vous disons ce qui se récupère, et ce qu'il faudra reconstruire.