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Infogérance

Dépannage à l'heure ou contrat d'infogérance : ce que ça change

Payer un technicien quand ça casse n'est pas un plan. Voici comment une PME du Bassin Genevois tranche entre l'heure à 230 HT et un contrat dès 120 HT par mois.

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Technicien au bureau, écran de supervision et serveur de parc

Un PC qui ne démarre plus. Une caisse bloquée un samedi. Un dirigeant qui appelle « le gars qui s'y connaît » et paie la facture une fois le problème passé. Dans le Bassin Genevois, c'est encore le modèle le plus répandu. Il tient, jusqu'au jour où il ne tient plus.

Le dépannage à l'heure n'est pas une erreur. C'est une réponse à un incident. L'infogérance, elle, est une réponse à un parc : postes, sauvegardes, mises à jour, antivirus, helpdesk. Les deux n'ont pas le même objet. Les confondre coûte cher, souvent le week-end.

Ce que l'on voit quand on arrive trop tard

Le scénario type n'a rien d'exceptionnel. Une TPE de dix postes à Annemasse ou Saint-Julien-en-Genevois. Pas de contrat. Un NAS dans l'armoire. Windows Update « quand on a le temps ». Le gérant connaît le mot de passe admin, et le stagiaire aussi.

Puis un vendredi soir : ransomware, ou simplement un contrôleur de domaine qui refuse de redémarrer. Hors contrat, l'urgence se facture 230 HT de l'heure. On reconstruit, on restaure ce qui existe, on pose ensuite ce qui aurait dû l'être. Le client a raison d'être en colère. Il a aussi raison de n'avoir jamais eu de chiffrage clair avant.

Le dépannage ponctuel traite le symptôme. Il ne pose pas :

  • un inventaire à jour (qui a quel poste, quelle version, quel disque) ;
  • une sauvegarde testée, hors de la machine de production ;
  • un canal d'alerte avant que l'utilisateur appelle ;
  • un correctif suivi, pas un « on a réinstallé, ça devrait aller ».

Sans ça, le prochain incident rejoue le même film.

L'heure facturée n'est pas un contrat

Le prestataire à l'heure est disponible quand il l'est. Il ne surveille rien la nuit. Il ne connaît pas votre réseau s'il n'est pas venu depuis six mois. Chaque ticket recommence à zéro : comptes, imprimantes, VPN, particularités du logiciel métier.

Un contrat d'infogérance inverse la logique. Vous payez pour qu'une équipe connaisse déjà le parc. La prise en main, le ticket et le déplacement s'appuient sur le même inventaire. Le helpdesk n'est pas un script lu depuis un plateau. C'est quelqu'un qui a déjà vu votre Active Directory, vos Mac et votre NAS Synology.

Le montant part de 120 HT par mois, en euros ou en francs (même chiffre). Ce n'est pas un forfait magique identique pour tout le monde. On dimensionne après audit : nombre de postes, serveurs, criticité, horaires. Une étude notariale n'a pas le même besoin qu'un showroom.

Ce que le dirigeant achète vraiment :

  1. Du temps de réaction. La supervision voit une sonde rouge avant la file d'attente au comptoir.
  2. De la mémoire. Le technicien ne redécouvre pas le dossier à chaque appel.
  3. Un cadre. Mises à jour, Bitdefender, sauvegarde, astreinte 24/7 : c'est écrit, ce n'est pas « on verra ».

L'heure hors contrat reste utile : un one-shot, un audit, une machine hors périmètre. Elle n'est pas un plan d'exploitation.

Comment trancher dans votre cas

Posez-vous trois questions, sans jargon.

Première : que se passe-t-il si le SI est arrêté deux jours ? Si la réponse est « on facture au papier et on rattrape », le dépannage peut suffire un temps. Si la réponse est « on ferme », vous n'avez pas le droit d'attendre le prochain crash.

Deuxième : qui applique les correctifs ? Si personne n'a le nom, ils ne se font pas. Un poste oublié reste la porte d'entrée classique.

Troisième : avez-vous déjà restauré une sauvegarde ? Si non, relisez notre article sur le plan de reprise. Une copie jamais rejouée n'est pas un filet.

Technicien, parc de postes et ticket d'assistance
Technicien, parc de postes et ticket d'assistance

Les dirigeants qui nous contactent après un incident disent souvent la même chose : « on pensait que ça coûterait moins cher au coup par coup ». Sur l'année, l'addition des interventions, des pertes d'exploitation et de la remise en état dépasse presque toujours un contrat calé sur le réel.

Ce que nous posons, concrètement

Chez Genevois Informatique, l'entrée n'est pas un catalogue. C'est un audit de parc dans le Bassin Genevois : Genève, Saint-Julien-en-Genevois, Annemasse, Archamps, avec déplacements si besoin. Nous listons les machines, les comptes, les sauvegardes, les points de défaillance. Ensuite seulement un chiffrage mensuel.

Le contrat type couvre la gestion du parc, la supervision, le support, la cybersécurité de base et un rythme de sauvegarde. Les sites internet, eux, se traitent à part : création et maintenance se font partout en France et en Suisse, à distance. Ne mélangez pas les deux factures.

Nous ne promettons pas zéro panne. Nous promettons un interlocuteur, un inventaire, et une astreinte qui sait déjà où sont vos serveurs.

Si vous hésitez encore entre l'heure et le mois, écrivez-nous. Nous vous disons honnêtement si un contrat est justifié, ou si un audit ponctuel suffit pour l'instant.

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